En fait, je n'ai pas pu m'empêcher de sortir ce Week-End. Mais doucement quand même. Les sensations étaient là, les bons souvenirs de ma dernière expérience me donne le sourire quand je cours. Du coup j'ai pas l'air malin. Juste béat de retrouver mes sensations.
C'est bien beau tout ça mais je fais quoi, moi, maintenant ? J'ai bien sûr envie de me recoller un petit 42K dans les guibolles mais je vais attendre un peu... Alors que faire ?
Tout d'abord, récupérer. Grâce à ce que j'ai pu lire sur le sujet, je vais me hasarder à quelques conseils. On commence par rien, même pas des étirements, tant qu'on a des courbatures. Personnellement, je me suis pris pour Robocop pendant 3 jours. Ensuite, on peut se lancer dans une timide reprise. N'hésitez pas à couper vos premières sorties par de la marche. Pour ma part, j'ai aussi attendu d'avoir "besoin" de courir (le mental aussi doit récupérer). Et, pour ne pas aller trop vite, rien de tel que de prendre le (la) petit(e) dernièr(e) et son vélo avec soi.
Après 15 jours de petites sorties en endurance fondamentale (45' maxi), on peut se diriger vers un entraînement plus approfondi. Personnellement, je voudrais améliorer ma vitesse. Je viens d'allonger ma distance pendant 1 an. Le choix d'améliorer ma vitesse est assez naturel. Je pense faire ça pendant 2 petit mois, histoire de tenter un petit 10Km avant l'été. Mon record actuel étant à 45' et des poussières, on va dire que l'objectif est de ... euhhh.... On verra ! Je ne sais pas bien évaluer ;-) Bon aller, je me lance : 41' (ça me parait insurmontable) ! Rdv dans 2-3mois, pour les résultat.
Ensuite, je me ferais l'été en roue libre (entretien pour en pas perdre la vitesse).
Et enfin, je me relancerais dans une prépa marathon spécifique pour le mois de novembre (Nice-Cannes si tout va bien). Mais c'est une autre histoire... On en reparlera. Mais en plus de tout ça, je voudrais aussi compléter mon entraînement de running par un peu de soutien musculaire. Et pour ça, j'ai une méthode MAGIQUE. Ce sera l'objet du prochain billet. En attendant, bon course !

Raymond.